Être trouvé 24 septembre 2026 33 min de lecture

Aperçus IA, votre trafic va-t-il vraiment chuter ?

Votre trafic a baissé cet été. Les Aperçus IA de Google sont arrivés le 22 juillet, l’explication est toute trouvée, et à peu près tout le monde s’en contente. Sauf que le chiffre le plus repris du web ne dit pas ce qu’on lui fait dire… et qu’un relevé français a retrouvé une bonne part de cette chute à l’été précédent.

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Aperçus IA, votre trafic va-t-il vraiment chuter ?
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Votre trafic a baissé cet été, les Aperçus IA sont arrivés le 22 juillet, et le coupable est tout trouvé. Six semaines ne font pourtant pas un bilan. Aux États-Unis, les Aperçus sont là depuis mai 2024. Je suis donc aussi allée voir les relevés américains de 2025 et remonter les chiffres à leur source… plusieurs ne mènent nulle part.

L’essentiel

L’effet existe, et il est démontré plutôt que corrélé. Quand un Aperçu s’affiche, les clics qui partent vers les sites reculent de 39,8 %, mesuré en masquant l’Aperçu chez une partie de 1 065 internautes tirés au sort, sur 68 089 recherches. Une seconde expérience, préenregistrée, va dans le même sens et assume sa propre faille (son masquage a lâché en cours de route, et ses auteurs le disent).

Mais ce chiffre décrit ce qui se passe quand un Aperçu s’affiche, jamais ce que votre site perd sur un mois entier.

Google soutient de son côté que le volume de clics reste stable et que leur qualité augmente. Son billet a treize mois et ne contient pas un seul chiffre. Sur la qualité justement, l’expérience randomisée ne trouve aucune différence, ni sur le rebond, ni sur le retour en arrière, ni sur le temps passé.

Reste le chiffre le plus repris du web, et il ne dit pas ce qu’on lui fait dire. Les 58 % d’Ahrefs estiment la baisse du taux de clic d’une page classée première, pas la perte de visiteurs d’un site. Or un taux de clic descend aussi quand les impressions montent et que les clics tiennent. C’est arrivé chez l’agence américaine Seer Interactive en octobre 2025, impressions doublées, clics stables autour de 400 000, taux de clic divisé par deux… et pas un visiteur perdu en route.

Le plus savoureux est que l’Aperçu IA de Google reprend la confusion à son compte (il faut croire qu’il lit les mêmes blogs que tout le monde). Interrogé le 24 septembre 2026, il annonce une perte de trafic de 30 à 40 %, puis attribue trois lignes plus bas la même fourchette au taux de clic.

Encore faut-il que l’Aperçu se déclenche, et il ne se déclenche pas partout. Sur 146 millions de pages de résultats relevées par Ahrefs, la répartition est très inégale.

  • Recherche d’information, 21,4 %, et 57,9 % dès qu’elle est formulée en question.
  • Recherche de marque, 13,1 %, et recherche locale, 7,9 %.
  • Recherche d’achat, 2,1 %, le terrain le moins exposé du relevé.

Votre zone de danger est ailleurs. Une recherche qui mêle un métier, un lieu et une question affichait un Aperçu dans 97 % des cas du relevé manuel de Whitespark, sur trois villes américaines. C’est exactement le genre de page qu’on écrit pour un artisan, et ce taux ne se transpose pas tel quel à une ville française.

Une confusion de lecture entretient la panique. SE Ranking trouve un Aperçu sur 52,63 % des mots-clés français testés, quand Ahrefs mesure une exposition médiane de 5,4 % parmi 963 domaines suivis. Le premier décrit une liste construite pour l’étude, le second des requêtes où ces domaines apparaissent vraiment. Ce qui compte pour vous se lit sur les vôtres.

En France, les médias d’information ont perdu 19 % de trafic en août 2026 comparé à août 2025, sur des visites certifiées par l’ACPM. Et le seul relevé français à s’être donné un témoin, celui de Sébastien Vallat, montre un recul déjà de 7,5 % aux mêmes dates en 2025, contre 19,2 % en 2026. Près de quatre dixièmes de cette baisse ressemblent donc à un creux installé avant les Aperçus.

Quant au fameux creux d’été, sa mesure manque. Médiamétrie s’arrête en juillet, où l’audience quotidienne bouge à peine, et les chiffres de 15 à 40 % qui circulent dans le métier ne renvoient à aucune mesure nationale que j’aie pu retrouver.

Le seul geste qui tranche vient de Google lui-même. Seize mois d’historique dans votre Search Console, comparaison d’une année sur l’autre, et vos clics regardés séparément de vos impressions.

Ce que la lecture complète de l’article apporte en plus

Pourquoi le téléphone encaisse dix fois plus que l’ordinateur. Le tableau des recherches locales, simples contre hybrides, avec le pack local en regard. La liste des chiffres qui circulent sans mesure derrière, dont le plus rassurant pour les petites entreprises, et pourquoi il est le plus mal construit du lot. Et la raison pour laquelle personne n’arrive à mesurer, y compris le groupe qui possède le Daily Mail.

Le tout s’appuie sur des sources solides, dont la liste complète se trouve en fin d’article, tout autant que la mini FAQ.

Votre trafic Google a baissé cet été, et vous avez une explication toute prête. Les Aperçus IA sont arrivés en France le 22 juillet 2026, Google répond désormais à la place des sites, et votre courbe descend depuis. Ça se tient.

Ça se tient tellement bien que c’est devenu le réflexe de tout le monde. Un chiffre baisse, on accuse l’IA. Sauf qu’entre le 22 juillet et la fin août, il s’est passé sur le web français autre chose de beaucoup plus banal, dont presque personne ne parle. On y viendra.

Je suis web designer et je m’occupe de la maintenance de sites WordPress. La question se pose partout en ce moment, avec des chiffres qui ne se ressemblent pas d’une source à l’autre. Je suis allée voir la mesure d’origine derrière chacun… et plusieurs ne mènent nulle part.

Six semaines de recul en France, c’est court pour mettre toute la baisse de l’été sur le dos des Aperçus IA. Aux États-Unis, ils sont là depuis mai 2024. Voilà pourquoi plusieurs relevés cités ici sont américains et datent de 2025.

Voilà ce qu’on peut en dire aujourd’hui. L’effet existe, il est démontré par deux expériences sérieuses, et il est bien plus étroit que ce qu’on lit. Il frappe surtout les recherches d’information. Pour les autres, les études ne permettent pas encore de trancher. Reste à savoir de quel côté se trouve votre site, et ça, ça se vérifie.

Les Aperçus IA font-ils vraiment perdre du trafic ?

Oui, et c’est démontré. Quand un Aperçu IA s’affiche sur une recherche, les clics qui partent vers les sites chutent de 39,8 %, selon une expérience menée par Saharsh Agarwal et Ananya Sen sur 1 065 internautes américains et 68 089 recherches, publiée en avril 2026 et révisée en juin.

Avant d’aller plus loin, mettons une image sur la chose. Un Aperçu IA, c’est un résumé rédigé par une intelligence artificielle, affiché tout en haut de la page de résultats, au-dessus des liens habituels. Un guichet de renseignements installé devant la porte de votre boutique. Le visiteur pose sa question, on lui répond… et il repart sans être entré.

Ce qui sépare cette étude des dizaines d’autres qui circulent, c’est sa méthode. Les chercheurs n’ont pas comparé des sites entre eux. Ils ont installé une extension dans le navigateur des participants, réglée pour masquer l’Aperçu chez une partie d’entre eux, tirée au sort. Deux groupes tirés au sort, leurs recherches Google, et l’Aperçu caché pour l’un des deux.

C’est ce qui sépare une corrélation d’une cause. Comparer des sites entre eux laisse toujours planer dix autres explications, la saison, le sujet, un concurrent qui a mieux travaillé. Tirer au sort qui voit l’Aperçu et qui ne le voit pas en élimine neuf d’un coup.

La seconde expérience, et la faille qu’elle assume

Une seconde expérience va dans le même sens, et elle a l’élégance d’avoir été préenregistrée, c’est-à-dire que ses auteurs ont publié ce qu’ils cherchaient avant de le trouver. Déposée le 18 août 2026, elle a retiré les fonctions IA à une partie de ses 1 100 participants pendant sept jours. Le taux de clic vers les éditeurs est remonté de 8,8 points.

Un bémol sur celle-ci, et il est de taille. Le masquage a cessé de fonctionner en cours de route, à cause d’un changement d’interface chez Google. Neuf Aperçus sur dix étaient bien cachés le premier jour, plus aucun à la fin, un peu plus de la moitié sur l’ensemble. Les auteurs le disent eux-mêmes, et c’est tout à leur honneur.

Et pourtant, ne transportez pas ce chiffre sur votre propre courbe. Ils décrivent ce qui se passe quand un Aperçu s’affiche, pas ce qui arrive à un site sur un mois entier. Si l’Aperçu ne se déclenche que sur une recherche sur vingt parmi celles qui vous amènent des visiteurs, l’effet sur votre trafic n’a plus grand-chose à voir avec ce chiffre.

Ce que Google affirme, et ce qu’il ne montre pas

Google soutient que le volume total de clics vers les sites est resté stable, et que leur qualité a même augmenté. C’est écrit noir sur blanc par Liz Reid, qui dirige la recherche chez Google, dans un billet du 6 août 2025.

« Dans l’ensemble, le volume total de clics organiques envoyés par la recherche Google vers les sites est resté relativement stable d’une année sur l’autre. »

Liz Reid, Google, 6 août 2025

Le même billet ajoute que Google envoie « légèrement plus de clics de qualité » qu’un an plus tôt, un clic de qualité étant défini comme celui où l’internaute ne revient pas aussitôt en arrière.

Ce billet a treize mois et il ne contient pas un seul chiffre. Pas un pourcentage, pas un échantillon, pas une période de mesure, pas une méthode. Il qualifie au passage les études tierces de méthodologiquement défaillantes, sans publier la sienne. Aucune communication de Google postérieure ne l’a chiffré.

Le problème n’est pas qu’on ne puisse pas le vérifier. C’est que sur son point le plus précis, la qualité des clics, l’expérience randomisée mesure exactement le contraire. Rebond, retour en arrière, temps passé sur la page, aucune différence significative entre les deux groupes. Les auteurs écrivent que leur résultat contredit l’idée selon laquelle les Aperçus supprimeraient d’abord les visites peu engagées.

Autrement dit, rien dans ces trois mesures ne permet de ranger les clics perdus parmi les visites de moindre qualité.

Le chiffre que tout le monde cite, et ce qu’il mesure vraiment

Les 58 % d’Ahrefs ne disent pas que votre site a perdu autant de visiteurs. Ils estiment la baisse du taux de clic de la page classée première, par rapport à ce qu’elle aurait obtenu sans Aperçu IA. L’effet mesuré est sérieux. Le transporter tel quel sur le trafic entier d’un site, beaucoup moins.

Une impression, c’est une fois où votre page a été affichée dans les résultats. Un clic, c’est une fois où quelqu’un est venu. Le taux de clic est le rapport des deux. Il descend quand les clics baissent, évidemment. Mais il descend tout autant quand les impressions montent et que les clics ne bougent pas.

Un taux de clic peut aussi baisser pour une autre raison. Imaginez un commerçant qui vend le même nombre de croissants qu’avant, mais devant qui passent deux fois plus de piétons. Son taux de conversion s’effondre. Sa caisse, elle… n’a pas bougé d’un centime.

Ce cas a été documenté, et par une agence qui aurait pourtant tout intérêt à l’alarmisme. L’agence américaine Seer Interactive, sur son propre panel de 53 comptes clients, relève qu’en octobre 2025 les impressions ont plus que doublé, de 15,8 à 33,1 millions, pendant que les clics passaient de 398 798 à 400 271. Stables. Le taux de clic, lui, a été divisé par deux.

Sur cette fenêtre-là, un graphique de taux de clic donne une catastrophe… et aucun clic n’a été perdu.

Ahrefs publie sa méthode, et son chiffre mérite d’être pris au sérieux. C’est son voyage qui déraille. Une baisse estimée du taux de clic d’une page en première position devient, quelques relais plus loin, une perte de 58 % du trafic de tous les sites. Voilà le glissement.

Quand l’Aperçu IA de Google répète l’erreur

La démonstration la plus nette de ce mécanisme est publique. Le 24 septembre 2026, interrogé sur « aperçus IA google impact sites perte de trafic entre % et % », une formulation qui appelle une fourchette sans en souffler les chiffres, l’Aperçu IA de Google a répondu ceci. Un Aperçu se régénère à chaque interrogation : vous n’obtiendrez pas le même texte.

« Les Aperçus IA de Google font perdre entre 30 % et 40 % (voire jusqu’à 33 % et 38 % pour les sites de presse) de trafic organique sur les requêtes qui déclenchent un résumé. »

Aperçu IA de Google, relevé le 24 septembre 2026

L’Aperçu IA de Google commet la même confusion dans son propre encadré. En tête, il annonce que les Aperçus font perdre entre 30 et 40 % de trafic organique. Trois lignes plus bas, il attribue la même fourchette au taux de clic. Le même nombre, deux grandeurs différentes, à trois lignes d’écart.

Page de résultats Google. L'Aperçu IA annonce que les Aperçus font perdre entre 30 et 40 % de trafic organique, puis attribue trois lignes plus bas la même fourchette au taux de clic.
Aperçu IA de Google, capture du 24 septembre 2026. La même fourchette de 30 à 40 % est présentée en haut comme une perte de trafic, plus bas comme une baisse du taux de clic.

Un chiffre mal lu peut ainsi finir au sommet des résultats de Google, avec l’autorité que ça lui donne.

Attention

Un taux de clic qui s’effondre ne prouve aucune perte de visiteurs. Avant de conclure quoi que ce soit d’une courbe de taux de clic, regardez les clics et les impressions séparément dans la Search Console. Si les impressions ont monté pendant que les clics tenaient, vous n’avez rien perdu du tout.

Sur quelles recherches un Aperçu apparaît-il ?

L’Aperçu se déclenche massivement sur les recherches d’information, et très peu sur le reste. C’est la mesure la plus solide du dossier, parce que deux relevés indépendants, sur des échantillons énormes, disent la même chose. Ahrefs a examiné 146 millions de pages de résultats en septembre 2025.

  • Recherche d’information : 21,4 %. Comprendre, apprendre, savoir comment on fait. C’est le terrain de l’Aperçu.
  • Recherche formulée en question : 57,9 %. Dès qu’on écrit « comment », « pourquoi » ou « combien », plus d’une fois sur deux.
  • Recherche commerciale : 4,3 %. Comparer avant d’acheter.
  • Recherche transactionnelle : 2,1 %. Acheter, réserver, commander.
  • Recherche locale : 7,9 %. Un métier et une ville.
  • Recherche de marque : 13,1 %. Quelqu’un tape votre nom.

Un second relevé, celui de Conductor sur 21,9 millions de recherches à l’automne 2025, donne la même hiérarchie par secteur. La santé tout en haut, à 48,75 %. L’immobilier tout en bas. Ahrefs mesure de son côté des taux du même ordre. Deux méthodes, deux panels, un seul classement.

Et l’expérience randomisée boucle la boucle. Chez Agarwal et Sen, ce sont les recherches d’information qui portent la totalité de la perte de clics. Sur le transactionnel et sur les recherches de marque, les mesures sont trop dispersées pour se distinguer de zéro.

Attention à ce que ça veut dire exactement. Ne pas trouver d’effet n’est pas la même chose que prouver qu’il n’y en a pas. Ces segments étaient trop peu représentés dans l’échantillon pour que l’étude tranche. Écrire « le transactionnel n’est pas touché » serait aller plus loin que la mesure.

La requête locale, et celle qui n’en est pas tout à fait une

Une recherche locale simple est presque épargnée, et une recherche locale qui pose une question ne l’est pas du tout. C’est le relevé le plus utile de tout le dossier pour une petite entreprise, et il a été fait à la main. Whitespark a relevé 540 recherches sur trois villes américaines et six métiers, dont plombiers, dentistes et agents immobiliers.

Type de rechercheAperçu IAPack local
Locale simple, « plombier Houston »15 %93 %
Informationnelle92 %6 %
Hybride, « prix moyen d’un implant dentaire à Phoenix »97 %17 %
Relevé Whitespark, mai 2025, 540 recherches, trois villes, six métiers. Le pack local est le bloc de fiches d’établissement avec la carte.

La carte domine la recherche locale simple. Dès qu’une question s’y glisse, l’Aperçu reprend du terrain. Les deux peuvent toutefois apparaître ensemble. Sur les recherches locales simples du relevé, le pack s’affiche dans 93 % des cas… et l’Aperçu reste le plus souvent dans sa boîte.

Le trou est ailleurs, et il est béant. La recherche hybride mélange un métier, un lieu et une question. « Combien coûte le remplacement d’un chauffe-eau à Tours » en serait une. Dans le relevé américain de Whitespark, 97 % des requêtes hybrides testées déclenchaient un Aperçu. Tours, lui, n’a pas été testé.

Or c’est exactement le genre de page qu’on écrit pour un artisan. Une page qui explique un tarif, un délai, une différence entre deux matériaux, et qui capte des gens qui ne connaissent pas encore son nom. Cette page-là est en première ligne, et je préfère l’écrire que de vous vendre l’inverse.

Un détail qui achève de nuancer. Sur neuf requêtes hybrides consacrées aux plombiers de Houston, six sources citées sur dix venaient de sites tiers, et quatre d’entreprises locales. Dans ce petit échantillon, les intermédiaires prennent davantage de place que les artisans eux-mêmes.

Votre site est-il vraiment exposé ?

Beaucoup moins que ce que les chiffres de couverture laissent croire. Deux mesures françaises circulent en ce moment, elles sont toutes les deux exactes, et elles ne parlent pas de la même chose. C’est de leur confusion que naît la panique.

La première trouve un Aperçu sur 52,63 % des mots-clés français qu’elle a testés. C’est le relevé de SE Ranking sur 100 000 mots-clés répartis dans vingt secteurs, collecté les 7 et 8 août 2026. Un second travail, mené deux jours plus tard sur 25 000 recherches, trouve un résultat voisin. Les deux se confirment.

La seconde trouve un taux d’exposition médian de 5,4 % parmi 963 domaines suivis en France, à partir de leurs données Search Console. Ahrefs a choisi les plus gros générateurs de clics de son panel.

Les deux chiffres peuvent coexister. Le premier vient d’une liste de mots-clés construite pour l’étude, où les questions et les sujets d’information sont largement représentés. La seconde part des requêtes sur lesquelles ces domaines apparaissent réellement, qu’un visiteur clique ou non. Ce ne sont pas les mêmes recherches, et ça change tout.

La bonne question n’est donc pas « est-ce que les Aperçus IA se déclenchent souvent », à laquelle la réponse est oui. C’est « est-ce qu’ils se déclenchent sur les recherches où mon site apparaît », et là, la médiane du panel Ahrefs tourne autour d’une recherche sur vingt. Pour votre site, il faut regarder vos propres requêtes.

Chez Ahrefs, les domaines réellement exposés, ceux dont plus d’une recherche sur cinq déclenche un Aperçu, perdent 23,1 % de taux de clic. Sur l’ensemble du panel, la baisse médiane est bien plus faible. Le secteur le plus touché est la santé, sur les deux tableaux à la fois.

Que s’est-il passé en France depuis le 22 juillet ?

Les médias d’information ont perdu 19 % de trafic sur leurs sites web en août 2026, comparé à août 2025. C’est le chiffre publié le 3 septembre 2026 par mind Media, à partir des données de l’ACPM, le tiers certificateur français, sur un panel de vingt éditeurs pris parmi les cinquante premiers médias certifiés. En comptant les applications, la baisse est un peu moindre.

Ce chiffre-là mérite qu’on s’y arrête. Il compare août à août, sur des visites certifiées par un organisme indépendant. Il constate la baisse, il n’en désigne pas la cause. Il ne compare pas août à juin, ce qui reviendrait à comparer un jour férié à un mardi ordinaire.

Le relevé d’Ahrefs sur les domaines français, lui, porte sur les neuf jours qui ont suivi le 22 juillet, comparés aux vingt-huit précédents, sans aucun témoin. Neuf jours, du 22 au 30 juillet, sur les plus gros générateurs de clics suivis par Ahrefs. C’est un premier signal, ce n’est pas une démonstration, et ce panel ne dit rien d’un site d’artisan.

Le seul relevé français à s’être donné un témoin

Sébastien Vallat, fondateur de l’agence Vu du Web, a ajouté ce qui manque souvent aux courbes de l’été : les mêmes dates en 2025. Son portefeuille compte 61 domaines, dont 50 comparables sur les deux années, avec deux fenêtres de trente-quatre jours.

Sur les 61 domaines, les clics reculent dans les mêmes proportions. Sur les 50 comparables d’une année à l’autre, le recul était déjà de 7,5 % aux mêmes dates en 2025, contre 19,2 % en 2026. Près de quatre dixièmes de cette dernière baisse ressemblent donc à un creux déjà présent avant l’arrivée des Aperçus en France.

C’est un relevé de praticien sur son propre portefeuille, pas une étude, et il le dit lui-même. Soixante et un sites, surreprésentés en enseignement supérieur et en collectivités, ce qui est justement la spécialité de son agence. Ce sont des sites très riches en contenu d’information, donc parmi les plus exposés qui soient.

Ça pousse plutôt à surestimer la casse qu’à la minimiser. Il a poussé la comparaison jusqu’à l’été précédent. Ahrefs, lui, s’est arrêté à neuf jours d’après lancement.

Information

Toutes les mesures françaises citées ici portent sur des fenêtres de neuf à trente-quatre jours prises entre le 22 juillet et le 24 août 2026. Le recul français est de six semaines et demie. Aucune série longue n’existe encore, et il faudra plusieurs mois avant d’en avoir une.

Pourquoi le téléphone encaisse-t-il plus que l’ordinateur ?

L’écart entre les deux appareils est énorme, et c’est le relevé le plus surprenant de l’été français. Chez Sébastien Vallat, la perte de taux de clic atteint 9,1 points sur mobile, contre 0,9 point sur ordinateur. Dix fois moins.

La cause, elle, n’est pas mesurée. Elle se raisonne, et je préfère vous le dire plutôt que de vous la servir comme un fait. Sur un téléphone, l’Aperçu occupe la quasi-totalité de ce que l’œil voit en arrivant. Les liens habituels existent toujours, ils sont simplement plus bas, et il faut faire défiler pour découvrir qu’ils sont là.

Sur un écran d’ordinateur, la même page montre l’Aperçu et les premiers liens dans le même regard. Le visiteur d’ordinateur arbitre entre deux réponses visibles. Celui du téléphone arbitre entre une réponse visible et un geste à faire.

Deux éléments mesurés soutiennent ce raisonnement sans le prouver. L’aide de la Search Console précise qu’un Aperçu occupe une position unique et que tous ses liens héritent de cette position, la première. Et le Pew Research Center relève qu’une page de résultats avec résumé IA met fin à la session de navigation bien plus souvent qu’une page sans. Ce chiffre dit qu’on s’arrête plus souvent sur Google ; il ne dit pas jusqu’où l’on a fait défiler la page.

Reprenons le guichet. Sur ordinateur, il est posé dans un hall où l’on voit aussi la porte de la boutique. Sur téléphone, il occupe tout le hall.

Le creux d’été existe-t-il vraiment ?

Jusqu’en juillet, Médiamétrie ne voit guère de creux national. L’audience quotidienne passe de 50,5 millions d’internautes en mai 2026 à 50,3 en juin, puis 50,2 en juillet. Le temps passé, lui, glisse de trois heures vingt-trois à trois heures vingt-deux. Pour août, cette série ne tranche pas.

L’idée que « le web s’arrête l’été » circule avec des chiffres allant de 15 à 40 %. Je n’ai retrouvé aucune mesure nationale qui les établisse. Médiamétrie montre seulement qu’entre mai et juillet, les internautes quotidiens ne disparaissent pas. Pour août, le chiffre reste à trouver.

Il y a mieux, et c’est franchement contre-intuitif. Sur la seule série de trafic réel qu’on puisse consulter librement, les pages vues de Wikipédia en français, août 2025 passe devant juin, septembre, octobre et décembre. Sur cette série de Wikipédia, le creux d’été ressemble surtout à l’ombre d’un pic d’hiver, en janvier, février et mars, qui tire la moyenne annuelle vers le haut.

Trois réserves sur ce dernier point, parce qu’elles comptent. Wikipédia en français n’est pas la France, la Belgique, la Suisse et le Québec sont dedans avec d’autres calendriers scolaires. Wikipédia n’est pas un site d’artisan. Et la fondation Wikimedia a reclassé une partie de son trafic de 2025 après avoir amélioré sa détection des robots.

Pourquoi tout le monde a-t-il l’impression d’un creux ?

L’été déplace aussi l’audience. Les sites de météo et les guides de voyage attirent davantage de monde, relevés Médiamétrie à l’appui, avec 32,6 millions d’internautes pour les hôtels en juillet 2025 et 33 millions pour la météo en juillet 2026.

Ce que ça donne pour votre site est donc l’exact inverse d’une règle générale. Un artisan qui perd du trafic en août peut très bien suivre les congés de sa clientèle à lui. Son propre historique dira si le creux revient chaque année. C’est une saisonnalité de métier, pas une saisonnalité du web, et elle ne se lit nulle part ailleurs que sur son propre site.

Une chose que j’aurais aimé pouvoir faire, et qui ne marche pas. Google Trends ne peut pas répondre à cette question, et c’est Google qui l’explique. Chaque point y est divisé par le volume total de recherches de la période, puis ramené sur une échelle de 0 à 100. Si toutes les recherches baissaient dans la même proportion en août, Trends ne montrerait pas ce recul général… chaque point est rapporté au total du moment.

Comment savoir ce que votre site a réellement perdu ?

En comparant votre site à lui-même, un an plus tôt, sur seize mois de données. Aucun consultant n’a inventé cette méthode. Elle est écrite par Google lui-même, dans sa documentation destinée aux propriétaires de sites, celle qui traite des baisses de trafic.

« Choisissez le filtre de date en haut du graphique et sélectionnez les seize derniers mois. Cela vous aidera à analyser la baisse dans son contexte et à vérifier qu’il ne s’agit pas d’une baisse qui revient chaque année, due à une fête ou à une tendance. »

Google Search Central, documentation officielle

La même page écrit que les secteurs n’ont pas tous le même degré de saisonnalité, et recommande la comparaison d’une année sur l’autre.

Seize mois n’est pas un nombre choisi au hasard. C’est la profondeur maximale d’historique que conserve la Search Console. Google vous demande donc, en pratique, de regarder tout ce que vous avez.

  1. Ouvrez le rapport de performances de votre Search Console et réglez la période sur les seize derniers mois. C’est le maximum disponible, et c’est ce qu’il faut.
  2. Passez en comparaison d’une année sur l’autre. Le bouton de dates ouvre un onglet « Comparer », qui confronte les trois derniers mois aux mêmes mois de l’année précédente. Les préréglages annuels s’arrêtent là, donc pour couvrir une période plus longue, cochez « Personnalisée » et saisissez vos quatre dates.
  3. Regardez les clics et les impressions séparément, jamais le taux de clic seul. Si vos impressions ont monté et vos clics tenu, votre taux de clic baisse sans que vous ayez perdu personne.
  4. Comparez la même chute à celle de l’an dernier. Si votre courbe descendait déjà au même moment en 2025, une partie de ce que vous voyez est votre saison, pas l’IA.

Ce que la Search Console vous donne, et ce qu’elle garde

Elle vous donne le total, et elle vous refuse le détail. Un clic sur un lien affiché dans un Aperçu IA est bien compté comme un clic, l’aide de Google le confirme, pour l’Aperçu comme pour le Mode IA. Mais ce clic est fondu dans le type de recherche « Web », strictement indiscernable d’un clic sur un lien bleu ordinaire.

Google l’a déployé sur tous les sites du monde le 31 août 2026. Il ne remonte que des impressions. Ni clics, ni taux de clic, ni requêtes. Quatre dimensions seulement, les pages, les pays, les appareils et les dates.

Vous pouvez donc savoir que vous apparaissez dans la couche IA… vous ne pouvez pas savoir ce que ça vous rapporte.

Et si vous pensez que c’est un problème de petit site qui manque d’outils, voici ce que le groupe du Daily Mail a écrit au régulateur britannique dans sa réponse du 25 février 2026.

« Sans cette visibilité, des éditeurs comme DMG Media ne peuvent pas mesurer de façon fiable les effets sur leur trafic. »

DMG Media, réponse à la CMA, 25 février 2026

Un groupe de presse qui possède le Daily Mail, Metro et le New Scientist, avec tous les moyens d’analyse imaginables… écrit noir sur blanc qu’il n’y arrive pas.

Le régulateur britannique a imposé à Google de fournir aux éditeurs des indicateurs clairs et détaillés d’engagement dans ses fonctions génératives. Sa décision du 3 juin 2026 lui laisse six mois pour cette obligation. Les neuf mois concernent un autre volet, celui des contrôles au niveau de chaque page.

Conseil

Si vous n’aviez qu’un seul geste à faire, celui-là. Dans votre Search Console, réglez la période sur seize mois et activez la comparaison d’une année sur l’autre. Vous verrez en dix secondes si votre courbe fait la même chose chaque été, et vous saurez de quoi vous parlez avant que quiconque vous vende une explication.

Ce qui est mesuré, et ce qui se raconte

Plusieurs des chiffres les plus repris sur ce sujet ne mènent à aucune mesure. Je n’accuse personne, je rapporte un constat de lecture, et il se vérifie en ouvrant les pages une par une. Voici ceux que j’ai écartés, et pourquoi.

Le chiffreCe qu’il devient à la lecture
« Les Aperçus IA font perdre 58 % de trafic aux sites »Ahrefs estime une baisse de 58 % du taux de clic d’une page en position 1. Ce n’est pas une mesure du trafic total des sites.
« Entre 33 % et 38 % de perte », attribué à l’ArcomDocument introuvable. Il circule aussi en « 33 à 42 % », et il fonde pourtant une saisine de l’Autorité de la concurrence.
« Le trafic baisse de 30 % en août »Aucune mesure d’origine retrouvée. Le relevé Médiamétrie cité ici s’arrête en juillet et ne tranche pas août.
« Les services locaux ne perdent que 6,8 % »218 sites clients de l’agence qui publie. La « perte » est calculée par rapport à une croissance attendue ; elle peut donc coexister avec une hausse réelle du trafic.
« Le trafic venu des IA convertit 4,4 fois mieux »Ni taille d’échantillon, ni mode de calcul, ni type de conversion publiés.

Le quatrième mérite un mot de plus, parce que c’est le seul qui m’arrangeait. Il est celui qu’on cite pour rassurer les petites entreprises, et il est le plus mal construit du lot. Sa méthode compare chaque site à une croissance qu’il aurait dû avoir, et sa page l’écrit sans détour, un site qui a gagné du trafic moins vite que le groupe témoin y est compté comme ayant perdu.

Il aurait fait une belle conclusion… sauf qu’il ne mesure pas ce qu’il prétend mesurer.

Quant au chiffre de 33 à 38 %, il n’est pas confiné à quelques blogs. Il a été repris par la presse nationale en août 2026, et il est invoqué par les éditeurs français dans leur saisine de l’Autorité de la concurrence du 11 août. Personne, à ma connaissance, n’a publié le document qui le porte.

Ce que ça change pour un site qui vend un service

Ce n’est pas votre secteur qui décide, c’est le type de page. Une page qui répond à une question factuelle est exposée, qu’elle appartienne à un journal ou à un plombier. Une page qui suppose un stock, une transaction, un déplacement ou une vérification sur place résiste beaucoup mieux.

Un site de petite entreprise qui vend un service semble moins exposé sur ses recherches locales et de marque. Son blog d’information, lui, peut se retrouver en première ligne. Et c’est justement là que beaucoup ont investi ces cinq dernières années, sur les conseils, les miens compris, de gens qui ne pouvaient pas prévoir ce qui arrivait.

La limite est là. Aucun des travaux exploités ici n’isole un échantillon de TPE, d’artisans ou d’artistes permettant de mesurer leur perte propre. Les panels mélangent de grands domaines, des éditeurs et des clients d’agences.

La protection des pages locales reste donc une déduction à partir des requêtes, pas une perte mesurée chez les petites entreprises. La différence compte, surtout au moment de décider quelque chose.

Il y a d’ailleurs une chose que personne ne mesure du tout, et elle compte autant. Dans les études examinées ici, je n’ai trouvé aucun chiffre qui relie les Aperçus IA aux conversions d’un site de service, demandes de devis, appels ou prises de rendez-vous. C’est précisément la mesure qui manque pour juger ce que la baisse des clics coûte à ces entreprises.

Alors si vous voulez le fond de ma pensée, la voici. Les données disponibles ne désignent aucun gagnant. Elles décrivent des pertes inégales, des segments dont l’effet reste difficile à mesurer, et elles s’arrêtent exactement là où commence la vraie question… celle du carnet de commandes.

Le guichet n’a pas remplacé la boutique

Reprenons depuis le début, avec ce qui tient. L’effet est réel et démontré surtout sur les recherches d’information et les questions. Les recherches de marque et les requêtes locales simples déclenchent moins souvent un Aperçu, sans qu’on puisse les déclarer hors d’atteinte. Dans le panel de gros domaines français d’Ahrefs, l’exposition médiane tourne autour d’une requête sur vingt. Et sur les 50 sites comparables de Sébastien Vallat, une part de la chute estivale était déjà présente en 2025.

Apparaître dans l’Aperçu peut compter, mais le chiffre demande à être lu sans lui faire dire plus. Dans le panel de Seer Interactive, le taux de clic est de 2,07 % quand la marque y est citée, contre 0,94 % quand elle n’y figure pas. Plus du double. Le relevé compare des situations observées ; il ne prouve pas que la citation, à elle seule, a causé cet écart.

Reste que sans Aperçu du tout, la même recherche donnait 3,35 %. Même cité, le taux reste sous celui d’une recherche sans Aperçu. La citation ressemble à un pansement, pas à une victoire, et ceux qui vous la vendent comme un remède ont oublié de vous montrer la troisième colonne. Sur la façon dont on se fait citer, j’ai écrit un autre article.

Ce qui me frappe le plus au terme de cette lecture tient en une phrase. Beaucoup de gens ont un avis tranché sur un phénomène que personne n’arrive à mesurer… y compris ceux qui possèdent le Daily Mail.

Alors avant de croire quiconque, y compris moi, ouvrez votre Search Console. Seize mois, comparaison d’une année sur l’autre, clics et impressions séparés. En dix secondes, vous saurez ce que votre site a vraiment fait cet été… et vous n’aurez plus besoin qu’on vous le raconte.

Questions fréquentes

Un Aperçu IA s’affiche-t-il sur toutes les recherches ?

Non, loin de là. Sur 146 millions de pages de résultats analysées par Ahrefs en septembre 2025, il apparaît sur une recherche d’information sur cinq, mais très rarement sur une recherche transactionnelle, et quasiment jamais quand on cherche un site précis. Les recherches locales sont encore moins exposées que les recherches de marque.

Comment savoir si un Aperçu IA touche mon site en particulier ?

Ouvrez le rapport de performances de votre Search Console, réglez la période sur seize mois et activez la comparaison d’une année sur l’autre. Regardez les clics et les impressions séparément. Si votre courbe descendait déjà à la même période l’an dernier, une partie de la baisse est votre saisonnalité, pas l’IA.

Les clics venus d’un Aperçu IA apparaissent-ils dans la Search Console ?

Oui, mais sans être distinguables. L’aide de Google précise qu’un clic sur un lien externe affiché dans un Aperçu IA compte comme un clic ordinaire, dans le type de recherche « Web ». Le rapport dédié aux fonctions d’IA générative, ouvert à tous les sites le 31 août 2026, ne remonte que des impressions.

Le trafic web baisse-t-il vraiment de 30 % en août en France ?

Je n’ai retrouvé aucune mesure d’origine pour ces 30 %. Médiamétrie relève une faible baisse du nombre d’internautes quotidiens entre mai et juillet 2026, mais ce chiffre ne mesure pas le trafic des sites en août. L’été déplace aussi l’audience vers la météo et le voyage.

Un site d’artisan ou de petite entreprise est-il épargné ?

Ses recherches locales simples et de marque semblent moins exposées, mais aucune des études citées ici ne mesure la perte propre aux artisans. Les pages qui répondent à une question peuvent l’être davantage. Dans le petit relevé américain de Whitespark, 97 % des requêtes hybrides testées affichaient un Aperçu ; ce taux ne se transpose pas tel quel à une ville française.

Faut-il retirer son site des Aperçus IA ?

C’est possible depuis le 22 juillet 2026 via un réglage de la Search Console, annoncé par Google le jour du lancement français. Sortir des Aperçus ne garantit pas le retour des clics. Dans le panel de Seer Interactive, les marques citées ont un taux de clic supérieur aux marques absentes, sans que l’étude prouve que la citation cause l’écart. Le retrait répond d’abord à un choix sur l’usage de votre contenu ; son effet sur vos visites reste à mesurer.

Sources

Les citations en anglais ont été traduites par Graph’Web Studio. Le texte d’origine est accessible via les liens.

Textes officiels et institutions

Documentation officielle d’un éditeur

Préprints et billets de laboratoire

Test technique de première main

Presse et rapports de secteur

Communication commerciale

Relevés de Graph’Web Studio

  • graphwebstudio.com, relevé de la première page de Google France sur trois requêtes, 5 septembre 2026
  • graphwebstudio.com, capture d’un Aperçu IA sur une requête de trafic, 24 septembre 2026
Écrit par Alexandra Dubois Webdesigner freelance, spécialisée dans la création de sites WordPress sur-mesure avec l’éditeur de site natif, en Full Site Editing (FSE). Faisons connaissance